Little Witch Academia, créé par le studio Trigger et à l'origine présenté en un épisode de 25min en festival, puis devenu un film de 50min, pour enfin amener à la série de 25 épisodes qu'on retrouve désormais sur Netflix.
La série narre l'histoire de Akko, jeune fille qui, depuis son enfance et après avoir vu son idole Shiny Chariot, en spectacle, désire plus que tout intégrer l'école de magie Luna Nova. Son objectif ? Devenir comme Chariot et apporter de la joie dans le cœur des gens par le biais de la magie. Problème ? Akko n'a pas de pouvoir magique. Elle devra donc étudier, accompagnée de ses amis, Sucy et Lotte (et Garonne), et se dépasser pour réaliser son rêve.
Ne vous laissez pas démoraliser par le côté "classique et convenu" de ce scénario, car ce n'est clairement pas de côté ci qu'il faudra lorgner. Car on parle ici de Trigger, et autant dire que quand il s'agit de produire des backgrounds de toute beauté et des animations fluides et qui te font jouir de la rétine, les gars s'y connaissent.
On prends donc très vite plaisir à observer le quotidien et la quête de Akko dans cet univers coloré et lumineux, on en prends tout autant à apprécier les personnages secondaires qui orbitent autour d'elle ! Les chara designs sont vraiment un des nombreux points forts, à mon avis, je n'ai pas ressenti ce côté "déjà vu" dans les faciès et ça m'a énormément fait plaisir.
Après, je précise que ma connaissance en terme d'anime est encore très perfectible, je n'ai donc pas un grand spectre de comparaison.
Pour autant, j'avais déjà été charmé par Kill la Kill, du même studio, pour exactement les mêmes raisons : Très bons chara design, animation riche et fluide, humour 2nd degrés et références à de nombreux anime et pop culture, lore agréable à découvrir.
Alors certes, l'humour y est beaucoup moins loufoque que Kill la Kill, pourtant certaines scènes vous feront peut être lâcher, comme moi, quelques rires. Si je vous dis qu'il y a des mechas avec des sorcières, ça vous va ? Non ? Tant pis.
Bien évidemment tout n'est pas parfait, le gros point faible étant clairement le scénario: histoire très prévisible, aucun réel ennemi et donc aucune épée de Damoclès durant les derniers épisodes, quelques épisodes qui, si on n'est pas fan du lore, risque d'ennuyer plutôt que de captiver, conviction et but de l'héroïne vu et revu...
Mais si vous êtes prêt à passer outre, alors vous y découvrirez une œuvre dense, qui traite de pléthore de thématiques, allant d'écologie au problème grandissant des réseaux sociaux, en passant par la complexité de transition entre modernité et tradition... Vous passerez un moment, sans mauvais jeu de mot, tout simplement magique.
N'hésitez pas à me me faire des retours sur mes critiques, ça fait toujours plaisir ! Ceci est ma toute première critique que j'avais faite en septembre 2020, à ce moment là j'avais encore beaucoup de choses à apprendre en terme de prose !
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